Baja California, terre aride et sauvage aux territoires quasi inviolés

 

Longue bande de terre située dans le prolongement du sud de la Californie, la Baja California ouvre la porte sur un immense territoire qui lui fait face, le Mexique.
Nous voici de l’autre côté du mur, un mur difficile à comprendre, qui n’arrêtera certainement pas ceux qui veulent à tout prix passer de l’autre côté du miroir…

Le pays de l’oncle Sam est maintenant derrière nous et le changement est, à première vue, assez radical.
Pourtant, il n’y a pas de méprise possible : il suffit d’y poser un oeil, puis un pied, la Baja est un tout autre Mexique. Nous le réaliserons pleinement en passant par après sur le Mainland.
Ses paysages désertiques, pour la plupart inviolés, nous plongent bien vite dans une douce léthargie…

 

Sur la route Mex 1, après un passage de frontière aisé à Tecate si ce ne sont quelques allés-retours à pieds entre le sol américain et mexicain pour disposer de tous les papiers et copies nécessaires (faute d’imprimante en panne), nous passons plusieurs barrages de contrôles. Les militaires sont souriants, aimables, peu suspicieux contre toute attente mais simplement curieux :  « Que es su vehiculo ? es una casa rodante » ?  Nous leur faisons le plaisir d’un petit coup d’oeil, et tout sourire, ils nous laissent bien vite repartir.

 

En route pour la découverte de cette longue bande de terre qui s’étire sur environ 1250 km entre l’Océan Pacifique et la mer de Cortez.

 

 

 

Peu après la frontière,  nous croisons la route de Nadia, Gerard et leur fidèle compagnon Jazz, un couple de bretons et leur adorable chien avec qui nous ferons un bon bout de chemin sur ces territoires sauvages et souvent très isolés.

 

Ce chien nous fait littéralement craquer. Il a une bouille d’enfer et un caractère délicieux.

 

 

Ici, en ce mois de novembre, la chaleur est telle qu’un point d’ombre est une véritable oasis. La mer nous offre la fraicheur recherchée en journée et la petite brise qui souffle au lever et au coucher du soleil nous attire à faire de longues et belles marches en bordure de rivage.

 

Pour les courses, les magasins que nous rencontrons sur notre route au nord de la Baja sont très peu achalandés et ce que nous y trouvons est très rudimentaire. Qu’importe, on apprend vite à être un peu créatifs avec les quelques denrées locales.

Au hameau de La Poma, la piste d’atterrissage est libre, la descente de ce vautour peut s’amorcer.

Sur la plage, nous sommes quasi seuls, hormis un autre couple de voyageurs américo-colombien, que nous retrouverons peut-être comme guide lors de notre passage en Colombie, qui sait.
Le hameau a l’air déserté. Nous n’y croisons qu’une seule famille mexicaine qui tient un petit restaurant en bordure de mer.
C’est la basse saison pour l’instant et les touristes sont plutôt rares, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

 

Plus loin, une route sans issue nous mène à la Bahia de Los Angeles. Notre arrivée par les montagnes qui surplombent la petite ville nous offre un point de vue saisissant sur la baie.
Au moment où nous amorçons la descente, nous ignorons encore la petite galère que nous allons connaître…

Descente sur le petit village de Bahia de Los Angeles

 

A l’entrée du village, nous attendons nos amis qui font le plein de carburant. Notre moteur peine un peu à redémarrer. Nous nous dirigeons ensemble vers la seule épicerie du village pour y acheter quelques compléments. Et, c’est là, sur ce petit parking, que nous nous retrouvons soudainement paralysés : plus moyen de faire démarrer notre camion… Après un check rapide des batteries et des connexions, nous réalisons vite que c’est notre démarreur qui vient de nous lâcher.😫

Ici, aucune connexion internet : nous sommes beaucoup trop isolés…
Mais, dans notre malchance, les Dieux qui nous accompagnent depuis le départ, ne nous ont pas lâchés : le seul wifi du village disponible est justement dans la petite épicerie devant laquelle nous sommes tombés en panne ! Le temps de faire « appel à l’équipe » (notre « gang » d’amis belges ayant le même type de véhicule que nous), nous restons sereins. Il faut changer le démarreur, en faire venir un nouveau du garage MAN situé à Queretaro, sur le Main Land.
Et là, soudainement, deux jeunes dieux mexicains, déguisés en chauffeurs d’autocar, nous voyant dans l’embarras de l’autre côté de la route, nous rejoignent. Ils sont en attente d’un groupe de marcheurs qui devraient arriver dans deux jours. Notre cabine avant rabattue, ils ont deviné que nous avons un problème technique. L’un d’eux s’y connaît très bien en mécanique et nous propose de démonter le démarreur.

 

 

Peu de temps après, un autre mexicain arrive en voiture et propose de nous conduire à la ville la plus proche, Guerrero Negro, à 250 km d’ici, car il connaît quelqu’un qui semble avoir des doigts de fée.
C’est alors que tout se précipite : quelqu’un doit les accompagner, on ne peut pas lâcher notre démarreur dans la nature. JP ne parle pas espagnole. Je suis la seule à pouvoir me débrouiller.
Je monte donc en voiture avec trois inconnus qui m’inspirent une relative confiance et la femme du chauffeur. Nous roulons à tombeau ouvert sur une route semée de croix, doublant sans visibilité, sur une des routes les plus dangereuses de la Baja California. Je vois déjà ma croix venir s’ajouter aux autres, j’ai la nausée, mal à la tête, et aucun réseau pour appeler si nécessaire.
Mais, après 2h30 de route, nous arrivons finalement sains et saufs à Guerrero Negro.
L’homme aux doigts de fée parvient à nous réparer le démarreur en changeant deux pièces à l’intérieur. Après une heure et demie passés à la ville, nous voilà repartis dans l’autre sens.
Malgré mon espagnol encore approximatif, le chauffeur comprend que je ne suis pas à l’aise et respecte ma demande de rouler moins vite sur le chemin du retour.
Au bout de 7h, le démarreur est remonté et le moteur tourne.
Nous n’oublierons jamais ces trois mexicains adorables qui ont croisé notre route, des personnes bienveillantes pour qui nous garderons une reconnaissance éternelle.  Ils nous ont dépannés et nous ont rendu un service immense en nous évitant une bonne semaine de paralysie du camion ainsi que des frais conséquents.

Nous sommes restés là trois jours, à nous balader, faire du Kayak ainsi que du snorkeling : une douce pause dans une baie de toute beauté.

 

 

 

 

En chemin vers la partie Sud de la Basse Californie, nous croisons de curieux déménageurs, drôlement chargés, qui tractent une autre voiture et qui nous doublent à plus de 60 km/h… Même pas peur, ces mexicains, et vachement débrouillards !

 

 

Nous espérions rejoindre la côte pacifique en coupant par une piste de montagne entre Bahia de Los Angeles  (côté mer de Cortez) et Guerrero Negro, mais les locaux avec lesquels je suis partie en voiture me l’ont fortement déconseillé : ces montagnes sont en réalité un vrai repère de brigands et de traficants. Nous n’en serions pas sortis intacts.
Rien qu’à imaginer notre panne de démarreur en plein milieu de cette piste de 74 km de long, je me dis qu’un ange-gardien veille assurément sur nous ! 😇

 

Côte Pacifique, juste en-dessous de Guerrero Negro, une longue bande de terre mène à un ancien phare près duquel nous passerons la nuit.


 

La Mex 1 est la seule route qui conduit vers le sud. Elle est jonchée de croix qui nous rappellent sans cesse combien nous devons rester hyper vigilants sur cette route extrêmement dangereuse. Nous verrons quelques véhicules dans le décor et un ami voyageur sera à deux doigts d’y perdre son bus.

 

Les vautours sont partout, à l’affût de la moindre carcasse et nous accompagnent tout au long de ces paysages très désertiques.

 

Quant à nos bivouacs, ce sont de vrais petits coins de paradis paisibles. Nous sommes ravis d’avoir emporté notre matériel de plongée et dans l’attente de trouver de réels spots pour plongée bouteilles, nos petites explorations palmes, masque et tuba nous font patienter.

 

La petite ville de Loreto est la première ville de « Baja California Sur » qui présente un peu de caractère et d’histoire. Elle cache en son coeur 7 bâtiments classés monuments historiques. Considérée comme la première colonie espagnole de Basse-Californie, elle est très prisée par les américains mais reste toutefois encore un petit village isolé du monde, entre la Sierra Giganta et la Mer de Cortes.
Bien que touristique, nous avons aimé sa douceur de vivre hors saison, sa Margarita si bien préparée au petit bar située juste avant la place principale sur le piétonnier en venant de la mer et les saveurs locales de deux petits restaurants à l’ambiance chaleureuse.

 

 

Depuis notre arrivée au Mexique, nous sommes marqués par l’extrême gentillesse dont les mexicains font preuve. Nous les trouvons souriants et toujours très avenants.

 

 

Nous y trouvons aussi un club de plongée tenu par un jeune couple dynamique et sympathique.
Le lendemain, nous décidons de partir en bateau au large de Loreto pour la journée y donner nos premiers coups de palmes dans les fonds marins de la mer de Cortez.
Nous n’avons plus plongé depuis plusieurs années déjà et nous sommes tout excités à l’idée de retrouver cette « ivresse » des fonds marins.
Hélàs, Loreto est encore située un peu trop au nord de la Baja : les fonds ne regorgent pas de grandes surprises, la faune n’est pas très abondante en ce mois de novembre et les requins baleines ne sont pas au rendez-vous non plus. Ce n’est pas grave : ces deux premières plongées auront été une reprise de contact avec le milieu. Le sud nous réserve le meilleur, nous le savons.  😊

 

Arrivés à La Paz, grande ville de la Baja, nous en profitons pour nous réapprovisionner dans des magasins qui offrent des aliments beaucoup plus diversifiés.
C’est de la Paz que nous prendrons un bateau pour rejoindre le Main Land mexicain. Mais cela, ce n’est prévu que pour début décembre. Nous comptons, avant cela, prendre le temps de découvrir le sud de la Baja par les pistes qui longent la mer de Cortez jusqu’à l’Océan Pacifique.

 

Sur le front de mer appelé le Malecon, le Commandant Cousteau n’a pas pris une ride : il sonde toujours le large tout équipé, prêt pour le grand plongeon.
La ballade sur cette longue digue spacieuse et animée le soir est particulièrement belle au coucher du soleil.
Il paraît qu’en début d’année, on peut y voir sauter les baleines Jorodaba, un véritable spectacle.

 

Nous passerons plusieurs jours au bord de la plage de Balandra, un merveilleux bivouac sur une pointe au large de la Paz, au coeur d’une magnifique baie protégée des vents.
Nous y reviendrons par la suite pour y attendre paisiblement notre bateau pour le continent. Le Week-end, tous les mexicains de la Paz viennent y passer la journée et la plage est bien animée. En revanche, en semaine, les lieux sont un peu plus calme.
Nous y rencontrerons de nombreux voyageurs dans l’attente, tout comme nous, de leur bateau pour Mazatlan ou Los Mochis.

 

La semaine précédant notre arrivée en Baja Sur, il a tellement plu que certaines routes sont toujours impraticables. De plus, les vaches et les chevaux qui vagabondent en toute liberté représentent des obstacles souvent imprévisibles qu’il faut parfois savoir éviter à la dernière minute.
Mais peu importe, la chance nous sourit : le beau temps nous ouvre la route et les pistes vont progressivement s’assécher.

 

Nous atteignons le petit village de Cabo Pulmo après plusieurs km de pistes en bord de mer de Cortez.
C’est ici que nous comptons nous poser plusieurs jours afin d’y explorer les fonds sous-marins. Il y a plusieurs clubs de plongée au village. Nous jetons notre dévolu au hasard sur un centre qui nous semble, à première vue, bien équipé. Un petit lunch au restaurant du 1er étage nous conforte dans notre choix. Le groupe de plongeurs du matin semble ravi.

 

 

Notre jeune guide mexicaine est vraiment sympathique et très intéressante. Très zen, elle nous communique son grand calme lorsque nous nous retrouverons sous l’eau, entourés de 8 requins bouledogue durant 3/4 h. Trapu mais très élégant, le dessus du requin bouledogue est de couleur bronze tandis que son ventre est blanc. Nous l’avons rencontré dans les hauts-fonds au large de Cabo Pulmo, à scanner le moindre soubresaut de leurs proies en frôlant le sol sablonneux.

 

Observation du jet d’eau des baleines passant au large

 

 

A peine quelques km après le village de Cabo Pulmo en direction du sud, une autre petite baie nous retient le temps d’une journée et d’une soirée passée en compagnie de voyageurs que nous avions déjà rencontrés à Loreto. Ce lieu est merveilleux pour les adeptes du snorkeling et on ne s’est vraiment pas fait priés pour aller palmer dans cette eau chaude et translucide. Un véritable aquarium.

 

Après trois jours passés dans le coin de Cabo Pulmo, nous reprenons la piste qui longe la mer. Vu son état, nous ne sommes pas certains de pouvoir l’emprunter jusqu’au sud de la Baja, San Jose del Cabo. Mais, tant que nous pouvons passer, nous poursuivons. Les vues plongeantes sur la mer et les plages sont stupéfiantes et ce côté sauvage très préservé nous enchante littéralement. Sur la piste, nous croisons quelques rares véhicules, tous des 4×4 qui disposent d’une bonne hauteur sous châssis, ce qui est vraiment indispensable par endroit.

 

Nos bivouacs sont paradisiaques. Nous goûtons à la vie d’un Robinson Crusoé, de luxe il est vrai

 

 

 

 

 

 

Comme vous pouvez le constater, l’état de la piste est imprévisible. Les pluies diluviennes de la semaine précédente ont provoqué, par endroit, des effondrements dont nous devons nous méfier car le sol peut être très instable.
Manque de chance : arrivés à une dizaine de Km de notre bivouac à La Fortuna (soit environ 20 km avant d’atteindre San José del Cabo), un éboulement de terrain a rétrécit la piste de façon trop importante. Il nous faudrait passer plusieurs heures à le combler et nous ne disposons pas assez de temps devant nous avant le coucher du soleil.
Un local, passant par là, nous conseille de faire un détour de 35 km par l’intérieur des terres sur une piste à peine plus large qu’un gros ATV. Cela nous prendra plus d’une heure et demie : de grosses branches d’arbres n’étaient pas prévues au programme sur ce tronçon et nous avons dû les couper pour assurer le passage du camion. Quant aux griffes sur le côté, nous ne les comptons plus. C’est la première qui fait le plus mal, après, ça n’a vraiment plus d’importance.

Et, lorsque les arbres ne sont plus un obstacle, c’est parfois le bétail qui décide de prendre le relais… Qu’importe, nous sommes patients et les vaches, fort heureusement, peu butées.

 

 

 

San José del Cabo est une grande ville très étendue où l’on pressent déjà une grande présence américaine. Les complexes hôteliers en bord de mer commencent à apparaît

Nous ne comptons pas y demeurer bien longtemps, juste le temps de nous réapprovisionner et de trouver un soudeur d’aluminium qui pourrait réparer notre deuxième coffre extérieur dont les soudures, eh oui beaucoup trop fines encore une fois, viennent de nous lâcher aussi. Il faut avouer que le camion a été bien secoué sur la piste depuis Cabo Pulmo mais en principe, une soudure bien réalisée ne devrait pas casser…
Par sécurité, nous décidons de renforcer toutes les soudures des coffres à l’aide de lattes en aluminium que nous vissons nous-mêmes sur toutes les longueurs susceptibles de pouvoir lâcher.

Après avoir frappé à quelques portes de mexicains charmants et soucieux de nous apporter l’aide demandée, nous rencontrons enfin un spécialiste qui va pouvoir nous réparer le coffre sur le champ. Cet atelier fabrique des châssis d’ATV de compétition.

 

En attendant que la réparation soit terminée, mes yeux balayent la rue près de laquelle nous avons laissé le camion. Ici, la vie est rude. Nous savons bien que le Mexique est un pays où la majorité de la population est très touchée par la pauvreté. Mais, jusqu’à présent, la Baja nous l’avait plutôt « caché ».

 

La réparation terminée, nous quittons San José del Cabo. La ville de la pointe sud de la Baja, Cabo San Lucas, ne nous intéresse pas vraiment. Elle rassemble un nombre invraisemblable de complexes hôteliers, de restaurants et de boites de nuits, tous des plus luxueux, destinés aux riches américains ou autres touristes qui viennent profiter ici d’un hiver plus doux et plus ensoleillé. D’après certains, bon nombre de ces complexes appartiendraient à des magnas de la drogue qui investiraient dans le tourisme de grand luxe. J’avoue ne pas avoir vérifié de près cette information…

 

Nous voici maintenant tout au sud de la Baja, mais côté Pacifique cette fois.
Nous avons entendu dire que, sur l’une des plages située près du village d’ El Pescadero, des oeufs de bébés tortues éclosent encore chaque jour et qu’il est possible de les voir s’encourir vers la mer.
Qui plus est, un merveilleux bivouac en bord de mer se trouve non loin de là. Allons-y !
Nous y retrouvons par hasard nos amis bretons que nous avions quitté depuis plusieurs jours car ils devaient gérer un problème technique du côté de La Paz.

 

La vue depuis notre bivouac est magnifique et les étendues qui nous entourent nous offrent de longues et merveilleuses balades vivifiantes, animées par le chant des vagues.

L’apparition de notre premier bébé tortue est un véritable cadeau de Dame Nature. Nous sommes émerveillés devant le combat que ce petit être va devoir engager pour atteindre la mer qui se trouve à plusieurs dizaines de mètres du lieu de sa venue sur terre. Les pièges et les prédateurs sont nombreux et la violence des vagues ne lui facilite guère la mise à l’eau.

Aïe : notre première jeune tortue est tombée dans un petit trou en cours de route et mon premier réflexe est de l’aider. Je ne peux m’empêcher de l’observer de près un bref instant.
Sans le savoir, je commets là une grosse erreur !!!
Il ne faut jamais toucher les bébés tortues car la course du nid à la mer est importante et nécessaire pour plusieurs raisons que nous apprendrons auprès d’une guide deux jours plus tard :

  • Cette étape est décisive pour l’imprégnation, c’est à dire le fait que la petite tortue revienne pondre sur son site de naissance. Mon odeur peut perturber ce mécanisme. Les observer à distance est préférable.
  • Elle sert également à la cicatrisation de leur ombilic en frottant celui-ci sur le sable.
  • Elle est nécessaire pour muscler le bébé avant que celui-ci ne nage vers le large.

J’espère seulement que mon ignorance n’aura pas perturbé cette nouvelle vie si fragile…

 

Nous restons plusieurs jours sur ce lieu magique, aux lumières changeantes et chaudes.
La plage dispose d’un bar et d’un petit restaurant en bord de mer, se fondant dans le paysage. Accueillant et bien placé, nous nous y installons pour regarder passer les baleines au large et les surfeurs se mesurant au roulis des vagues.

 

Nous y faisons aussi la connaissance d’autres voyageurs de passage, des familles avec lesquelles nous passons un peu de temps à échanger de bons plans et rire de nos aventures.
Peut-être les retrouverons-nous plus loin sur la route car certains d’entre eux envisagent également d’atteindre la Terre de Feu.

 

 

A Todos Los Santos, je me décide enfin à me faire couper les cheveux. La coiffeuse sur laquelle je jette mon dévolu est vraiment adorable. Ouf, je n’en sortirai pas scalpée, mais avec une coupe courte plutôt bien réussie.

😅

 

 

 

 

 

 

Santé à vous tous et à bientôt sur le continent mexicain.

Un peu de retard encore à rattraper sur le site pendant une pause de deux mois en Belgique, et nous serons bientôt à jour.

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8 Commentaires
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Muriel
Muriel
4 années il y a

Magnifiques photos et super récit qui me permet une fois encore de me sentir presqu’un peu du voyage… merci!!

Annie
Annie
4 années il y a

Et bien Caro, tu as du avoir un peu peur quand même et JP aussi qui devait ronger son frein en t’attendant !
Merci pour ce magnifique reportage !
Bisous des voisins du 30

Marcel Moens
Marcel Moens
4 années il y a

C’était super de vous retrouver, d’abord à Bruxelles, ensuite sur Internet et au Mexique. Vous avez la baraka et c’est tant mieux, mais restez quand même prudents! Amitiés!

RUL
RUL
4 années il y a

rien qu’a lire ce merveilleux reportage je suis dépaysé.. Bravo.

Dominique Boccar
Dominique Boccar
4 années il y a

Toujours aussi agréable de lire vos articles , soyez tout de même prudent qu on puisse vous lire longtemps 🙂 . Votre voisine du 68

Marie Berranger
Marie Berranger
4 années il y a

J’avais hâte de lire vos aventures mexicaines! Fantastique récit et splendides photos. Je me régale… tout comme vous! Bises Marie

cricri
4 années il y a

Ah, les coffres…………….réalisés par les meilleurs artisans belges !!!!!!!!!!!
Si le fond du coffre est soudé sur les parois verticales, c’est le mode de réalisation du coffre qui est à revoir.
Le coffre est il supporté par le dessous ou pas ?

Bonne suite du voyage.

jp
Administrateur
jp
4 années il y a
Répondre à  cricri

Tu fais fausse route mon cher amis. Si tu avais suivi nos déboires des coffres depuis le début de notre voyage tu saurais…mais tu es dans l’erreur la plus totale !!! En effet, les coffres sont LES SEULES composants qui ont été fabriqué par un hollandais. Ah ces hollandais, ils nous ont fais de belles soudures bien fines, invisibles et donc fragile. Les coffres sont fixés par les parois latérales et tiennent, pour le moment très bien mais nous allons les changer à notre retour. Il faudra donc trouver autre chose pour critiquer les artisans belges. :-))) Bien le bonjour… Lire la suite »